Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières

Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières (1661 - 1706)

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Pierre Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières formerly Le Moyne aka Sieur d'Iberville et d’Ardillières
Born in Ville-Marie / Montréal, Canada, Nouvelle-Francemap
Ancestors ancestors
Husband of — married in Québec, Canada, Nouvelle-Francemap
Died in Havana, Cubamap
Profile last modified | Created 27 Jun 2016
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Categories: Montréal, Canada, Nouvelle-France | La Louisiane, Nouvelle-France | Louisiana First Families | Louisiana Families | US Southern Colonies French | Catholics | Chevaliers de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis | French Notables.

Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières a des origines françaises.
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières a vécu
au Canada, Nouvelle-France.
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Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières lived in Louisiana.
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Biographie

Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières is Notable.

Pierre LE MOYNE / LEMOINE, Sieur d'Iberville et d'Ardillières (1661-1706)

La biographie qui suit est tiré du lien canadien des civilisation, Les explorateurs, Pierre Le Moyne d’Iberville 1686-1702

Baptisé à Ville-Marie le 20 juillet 1661, Pierre Le Moyne d’Iberville est le troisième des onze garçons et deux filles nés du mariage de Catherine Thierry-Primot et du marchand montréalais Charles Le Moyne de Longueuil. Iberville était assez instruit pour maîtriser une plume alerte et incisive, assez éduqué pour être à l’aise avec le roi et ses ministres et assez rusé pour jouer de cruauté et de générosité. S’il avait été gouverneur de la Nouvelle-France et si la mort ne l’avait pas fauché à l’âge de 45 ans dans l’île de Cuba, l’Amérique du Nord aurait peut-être été française… Itinéraires

Les premières armes
Pierre Le Moyne d’Iberville est né à une époque où il fallait combattre pour survivre en Nouvelle-France. Située à la jonction des voies de communication conduisant vers les Grands Lacs et la baie d’Hudson, l’île de Montréal est, depuis sa fondation en 1642, en butte à la guérilla iroquoise. Ville-Marie est au coeur du commerce des pelleteries et ses marchands y trouvent la prospérité. Parti de rien et anobli en 1668, son père Charles Le Moyne est l’un des pionniers les plus riches et les plus influents de la ville naissante. Associé dans quelques compagnies de traite, il participe, en 1682, à la création de la Compagnie du Nord ou Compagnie française de la Baie d’Hudson.

En 1685, les investissements de la Compagnie du Nord à la baie d’Hudson sont en péril mais la compagnie obtient l’appui du gouverneur Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville. Elle peut dès lors financer l’expédition de 1686 à la baie d’Hudson à laquelle participent trois des fils de Charles Le Moyne de Longueuil : Pierre Le Moyne d’Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène et Paul Le Moyne de Maricourt. Cette campagne éclair donne aux Français le contrôle sur trois postes de traite situés au sud de la baie James : Monsoni (Moose Factory), Rupert (Charles) et Quichichouane (Albany).

L’homme de la baie d’Hudson
Pierre Le Moyne d’Iberville a 25 ans lorsque, le 10 août 1686, le chevalier Pierre de Troyes lui confie le commandement des postes qui viennent de tomber. Iberville maraude. Jouant les flibustiers aux alentours de la rivière Nelson, il s’empare de deux navires anglais. Ces prises lui permettent d’échapper à la famine et d’approvisionner le fort Monsoni. Quand il rentre à Québec par la mer, à la fin d’octobre 1687, le bâtiment qu’il conduit est chargé à ras bord de fourrures et de marchandises anglaises. Séjournant en France au cours de l’hiver 1687-1688, il réussit à convaincre Versailles de soutenir la Compagnie française de la baie d’Hudson et d’assurer ainsi le renforcement de la position française au nord. Ses arguments portent. Le roi lui confie Le Soleil d’Afrique, le plus moderne et le plus rapide de ses navires. Le 3 août, après un détour par Québec, le navire fend les glaces de la baie d’Hudson.

De là, Iberville demande qu’on lui permette de s’emparer du fort York, ce qui fermerait aux Anglais l’accès à la rivière Nelson et aux territoires du Manitoba actuel. Avec moins de 20 hommes, il arraisonne deux navires, capture près de 80 Anglais et s’assure que le pavillon du roi flotte au-dessus des forts de la baie James. Le 12 septembre 1689, conduisant un vaisseau armé de 24 canons qu’il a chargé de milliers de peaux de castor, il met le cap sur Québec.

Justicier et corsaire
Pour Iberville la présence des Anglais au fort Nelson laisse présager la perte de la Nouvelle-France. Il ébauche un plan simple et peu coûteux pour sauver définitivement la colonie. Trois événements en diffèrent l’exécution. La suspension des hostilités entre la France et l’Angleterre, négociée en 1687, a pris fin au mois de mai 1689. Les répercussions du conflit européen ont frappé la région de Montréal où, le 5 août 1689, des habitants de Lachine ont été attaqués et massacrés. Enfin, le gouverneur Frontenac organise une riposte à laquelle Iberville participe avec enthousiasme. Le 18 février 1690, l’attaque de Corlaer (Schenectady, New York) se solde par le pillage, l’incendie et le massacre d’une soixantaine de ses habitants.

Iberville séjourne à la baie d’Hudson pendant l’hiver 1690-1691, mais il n’y réalise rien de remarquable. En 1693, pendant qu’il escorte les navires qui font la navette entre le golfe Saint-Laurent et les ports français, l’Angleterre reprend les postes de la baie James. Au mois d’août 1694, ayant obtenu un monopole de trois ans sur le commerce à la baie d’Hudson, Iberville y retourne. Le 13 octobre, il maîtrise enfin le fort Nelson. L’année suivante, on lui confie la patrouille de l’Atlantique, du Maine à Terre-Neuve. Le 15 août 1696, il nourrit sa légende en s’emparant du fort William Henry à Pemaquid, sur la côte du Maine. Rapide, il se dirige ensuite vers Terre-Neuve. Là, avec moins de 200 hommes, il prend le fort Saint-Jean avant d’assujettir Terre-Neuve à coup d’expéditions meurtrières. Il ne savoure pas longtemps sa victoire puisqu’il reçoit l’ordre de filer vers la baie d’Hudson où les forts ont été repris. Le 5 septembre 1697, Le Pélican, en tête d’un convoi qui compte quatre navires, subit une attaque en règle. Iberville coule un premier navire, s’empare d’un autre et met le troisième en déroute.

Quand les renforts arrivent, la bataille est finie ! Il ne reste qu’à reprendre le fort Nelson, qui tombe le 13 septembre 1697. Vaine victoire puisque le traité de Ryswick, signé 7 jours plus tard, consacre la prédominance anglaise à la baie d’Hudson et celle des Français à la baie James. La France, qui conserve Port-Royal et Plaisance, doit rendre une partie de l’Acadie et Pemaquid. Les conquêtes d’Iberville ont été inutiles. Vers la Louisiane

Contraint de porter son regard vers d’autres horizons, mais toujours hanté par le désir de donner l’Amérique du Nord à la France, Iberville plaide en faveur de l’établissement d’une colonie française à l’embouchure du Mississippi : « Si la France ne se saisit pas de cette partie de l’Amérique qui est la plus belle, pour avoir une colonie […] la colonie anglaise qui devient très considérable s’augmentera de manière que, dans moins de cent années, elle sera assez forte pour se saisir de toute l’Amérique et en chasser toutes les autres nations. » Son plan : étrangler les colonies de la Nouvelle-Angleterre entre le Canada au nord, le golfe du Mexique et la Louisiane au sud et le fleuve Mississippi à l’ouest.

Le 2 mars 1699, il réussit là où Robert Cavelier de La Salle a échoué : il trouve, par voie de mer, l’embouchure du Mississippi. Trois expéditions successives, en 1699, 1700 et 1701, lui permettent de construire les forts Maurepas (Ocean Springs), Mississippi et Saint-Louis (Mobile), Alabama. En 1702, ayant noué des liens de confiance avec les autochtones, le commandant général de la Louisiane s’éloignait de cette colonie pour ne plus y revenir.

La mort du général Dom Pedro Berbila
Au début de l’année 1706, Iberville sème la terreur dans les Antilles anglaises. Il terrorise, pille et neutralise l’île de Nevis, faisant craindre le pire aux établissements de la Nouvelle-Angleterre. Peu après, il fait escale à La Havane où il s’est rendu pour, croit-on, vendre du fer français. Il y meurt à bord du Juste, le 9 juillet 1706, terrassé par une maladie épidémique ou par les fièvres qui le minaient depuis 1701. Les restes de celui que les registres d’inhumation désignent sous le nom de  » El General Dom Pedro Berbila  » ont été déposés dans l’église de San Cristobal, à La Havane. Il avait 45 ans. L’enquête qui avait débuté peu de temps avant sa mort permit d’établir que le Cid canadien avait été âpre au gain et que sa rage de conquérir avait été dictée en partie par des intérêts financiers personnels.

Biography

Pierre LE MOYNE / LEMOINE, Sieur d'Iberville et d'Ardillières (1661-1706)

The biographical sketch that follows is taken from Canadian Museum of History, The Explorers

Baptised at Ville-Marie on July 20, 1661, Pierre Le Moyne d'Iberville is the third of eleven boys and three girls born from the marriage of Catherine Thierry-Primot to Charles Le Moyne de Longueuil, a merchant in Montréal. D'Iberville, who was trained to wield an incisive and nimble pen, was sufficiently well brought up to be comfortable in the presence of the king and his ministers and crafty enough to use both cruelty and generosity as he saw fit. If he had been the governor of New France and if death had not taken him on the island of Cuba when he was only 45, North America might have ended up being French...

Baptism of fire
Pierre Le Moyne d'Iberville was born in a time when one had to fight to survive in New France. The island of Montréal, located at the junction of the paths leading to the Great Lakes and Hudson's Bay, since its founding in 1642, was vulnerable to Iroquois attacks. Ville-Marie is at the heart of the fur trade and the local merchants are prospering. Lemoyne's father, Charles Le Moyne, who started with nothing and was given a noble title in 1668, was one of the richest and most influential pioneers in this new-born city. A partner in several trading companies, he took part in the creation of the Compagnie du Nord or the Compagnie française de la Baie d'Hudson in 1682.

In 1685, the investments made by the Compagnie du Nord in Hudson's Bay are threatened but the company gains the support of the governor, Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville. It is now in a position to finance an expedition to Hudson's Bay in 1686. Three of Charles Le Moyne de Longueuil's sons take part: Pierre Le Moyne d'Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène and Paul Le Moyne de Maricourt. This lightning campaign gives the French control over three trading posts located south of James Bay: Monsoni (Moose Factory), Rupert (Charles) and Quichichouane (Albany).

The man from Hudson's Bay
Pierre Le Moyne d'Iberville is only 25 years old when, on August 10, 1686, the chevalier Pierre de Troyes entrusts him with the command of the posts which have just fallen to the French. D'Iberville becomes a freebooter. Marauding around the Nelson River, he captures two English ships. These seizures allow him to avoid starvation and to resupply Fort Monsoni. When he returns to Québec by sea near the end of October 1687, his ship is overloaded with furs and English merchandise.

While in France during the winter of 1687-1688, he manages to convince Versailles to provide support for the Compagnie française de la baie d'Hudson thereby ensuring the French presence in the north will be reinforced. His arguments carry the day. The king places Le Soleil d'Afrique, the newest and fastest of his ships, in d'Ibervilles hands. On August 3, after a detour to Québec, this vessel could be found cutting its way through the ice in Hudson's Bay.

D'Iberville then asked to be allowed to take Fort York, which would prevent the English from using the Nelson River or reaching the territories in what is now Manitoba. With fewer than 20 men, he boards two English ships, captures almost 80 Englishmen and ensures that the French king's flag flies over the forts on James Bay. On September 12, 1689, with a vessel armed with 24 cannons and loaded with thousands of beaver pelts, he sets sail for Québec.

Crusader and freebooter
D'Iberville believed that the presence of the English at Fort Nelson augured the loss of New France. He draws up a simple and inexpensive plan to save the colony, once and for all. Its implementation is delayed by three events. First, the cease-fire between France and England, which had been negotiated in 1687, ended in late May 1689. Second, the repercussions of the European conflict affected the region of Montréal where, on August 5, 1689, the residents of Lachine were attacked and massacred. Finally, Governor Frontenac organized a counterattack in which D'Iberville enthusiastically took part. On February 18, 1690, an attack on Corlaer (Schenectady, Maine) ends with the pillaging and burning of the town and the massacre of approximately 60 townspeople.

D'Iberville spends the winter of 1690-1691 at Hudson's Bay but he does not accomplish anything of note. In 1693, while he is escorting the ships that shuttle between the Gulf of the Saint Lawrence and the French ports, England recaptures the forts at James Bay. In August 1694, d'Iberville returns to Hudson's Bay holding a three-year monopoly on trade there. On October 13, he finally captures Fort Nelson. The following year, he is assigned to patrol the Atlantic, from Maine to Newfoundland.

The Triumph of the Pélican On August 15, 1696, he adds to his mythic status by securing Fort William Henry at Pemaquid, on the coast of Maine. Without delay, he then heads for Newfoundland where, with fewer than 200 men, he takes Fort Saint John, subjugating Newfoundland by means of murderous raids. However, he is not given much time to savour his victory as he is ordered to proceed immediately to Hudson's Bay where the forts have been retaken. On September 5, 1697, Le Pélican, leading a convoy of four ships, comes under attack. D'Iberville sinks one ship, seizes another and sends a third one fleeing.

By the time reinforcements arrive, the battle is over. All that is left to do is to retake Fort Nelson, which falls on September 13, 1697. However, his victory is in vain, since the Treaty of Ryswick, signed a week later, enshrine English dominance in Hudson's Bay and French hegemony in James Bay. France holds on to Port Royal and Placentia but must yield Pemaquid and part of Acadia. D'Iberville's conquests were for naught.

Louisiana bound
Forced to look elsewhere but still dreaming of giving North America to France, d'Iberville argues for the establishment of a French colony at the mouth of the Mississippi : "If France does not seize this most beautiful part of America and set up a colony, [...] the English colony which is becoming quite large, will increase to such a degree that, in less than one hundred years, it will be strong enough to take over all of America and chase away all other nations." His plan is to strangle the New England colonies between Canada in the north, the Gulf Mexico and Louisiana in the south and the Mississippi River in the west.

Landing at Ocean Springs across from Biloxi On March 2, 1699, he succeeds where Robert Cavelier de La Salle failed: travelling by sea, he discovers the mouth of the Mississippi. Three consecutive expeditions, in 1699, 1700 and 1701, allow him to built the forts of Maurepas (Ocean Springs) , Mississippi and Saint-Louis (Mobile). In 1702, having won the trust of the natives, the commander of Louisiana leaves that colony, never to return.

The Death of General Dom Pedro Berbila
At the beginning of 1706, d'Iberville is spreading fear throughout the English Antilles. He terrorizes, pillages and neutralizes the island of Nevis. The settlements in New England brace themselves, expecting the worst. Shortly thereafter, he stops off in Havana, apparently to sell French iron. He dies there, on board the Juste, on July 9, 1706, laid low by an epidemic or fevers that had been weakening him since 1701.

The remains of the man the burial records identify under the name of " El General Dom Pedro Berbila " were laid to rest in the church of San Cristobal in Havana. He was 45 years old. The investigation which had been started shortly before his death, revealed that the "Cid" of Canada was a greedy man and that his lust for conquest had as much to do with his desire for financial gain as it did with his dedication to France.

Frère & soeurs / Siblings

Issu de / born of Charles Le Moyne & Catherine Thierry:[1]

  1. Charles II Le Moyne de Longueuil (1656–1729)
  2. Jacques Le Moyne de Sainte-Helene (1659–1690)
  3. Paul Le Moyne de Maricourt (1663–1704)
  4. Francois Le Moyne de Bienville (1666–1691)
  5. Joseph Le Moyne de Serigny et de Loire (1668–1734)
  6. Francois-Marie Le Moyne de Sauvole (1670–1701)
  7. Catherine-Jeanne Le Moyne de Longueuil et de Chateauguay Payen de Noyan (1673–1739)
  8. Louis Le Moyne de Chateauguay (1676–1694)
  9. Marie-Anne Le Moyne Bouillet de la Chassaigne (1678–1744)
  10. Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville (1680–1767)
  11. Gabriel Le Moyne d'Assigny (1681–1701)
  12. Antoine Le Moyne de Chateauguay (1683–1747)

Enfants / Children

Union avec / with Marie-Thérèse Pollet:[1]

  1. Marie-Therese Le Moyne d'Iberville Gaudion de la Vannerie (1669–1741)
  2. Pierre-Louis-Joseph Le Moyne (1694–1710)
  3. Jean-Baptiste-Marie Le Moyne d'Iberville (1697–1698)
  4. Jean-Charles Le Moyne d'Iberville (1701–1702)
  5. Francois-Jean Le Moyne d'Ardilliers (1705–1720)

Mémoriaux / Memorials

Sites named for him:

  1. Mont Iberville, the highest mountain in Quebec
  2. Iberville Parish, Louisiana
  3. rue Iberville in New Orleans, Louisiana
  4. City of D'Iberville , Mississippi
  5. Statues of him at the Parliament Building in Quebec City; Valiants Memorial in Ottawa, Ontario; Biloxi, Mississippi; and Ocean Springs Mississippi.

Notes de recherches / Research Notes:

He was a soldier, ship captain, explorer, colonial administrator, knight of the Order of Saint Louis, adventurer, privateer, trader and Father of Louisiana. He participated in the bitter border wars with New England mounted by Frontenac, and was also active against English fur trading and ports on James Bay, raiding posts there in 1688, 1690 and 1694, and commanding his ship, "Pelican" sank two English warships near York Factory in 1697. Between 1698 and 1702 he led expedition to Louisiana planting forts there and in Alabama. His last campaign was conducted in 1706 against the English West Indian Colony of Nevis. He died of yellow fever that year. He was the first native born Canadian to receive the Croix de Saint-Louis for valor from the French crown."

Sources

Bibliographie / Bibliography

Notes

  • Submitted Note: Legion Magazine Sep/Oct 2018 page 92 & 93 (Heros and Vilans by Mark Zuehlke) has a nice article about the battle for York Factory, Hudson Bay Sep 1697 - Fletcher & d'Iberville
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Pierre Le Moyne 1699 Memorial
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Pierre Le Moyne d'Iberville's 1686 and 1696 Campaigns
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Iberville leads an attack on an English fort
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Collaboration

On 3 Dec 2018 at 16:54 GMT Daniel Milette wrote:

Legion Magazine Sep/Oct 2018 page 92 & 93 (Heros and Vilans by Mark Zuehlke) has a nice article about the battle for York Factory, Hudson Bay Sep 1697 - Fletcher & d'Iberville

On 16 Nov 2018 at 16:15 GMT Jerry Baraboo wrote:

After establishing the area he dedicated and delegated most of the region to his brother and others for governing. Pierre went on to other projects both in France and elsewhere. I think that removing the LaFam project is logical.

On 15 Nov 2018 at 19:02 GMT Jacqueline Girouard wrote:

I removed the LaFam project as a manager but I'm open to re-adding it. LaFam covers folks who lived in the modern-day boundaries of Louisiana. He seems to have been mostly in the french forts east of there.

On 15 Nov 2018 at 14:39 GMT Jerry Baraboo wrote:

Keen points Claude and Joyce ..
Pierre (Le Moyne) Le Moyne d'Iberville et d’Ardillières has French origins.


I favor the use as a identifying category . for: "If you wish to recognize the French ancestry on a profile which is not to be managed by the project, use the French Roots Sticker."

"Category: French Roots" continues to be an active option that does not feature the sticker.

Identifying family geographical, DNA and or cultural ancestry is a fundamental genealogy practice. I agree with maintaining an option on a case by case basis.

In Pierre's case I think he identified himself as French, of a French family and with significant French cultural, military, noble and official Roots.

On 14 Nov 2018 at 23:19 GMT Joyce (Bjorkgren) Rivette wrote:

Claude, I think "should have" is a little strong. It's totally optional and makes for a nice decoration on the profile. My understanding is that anyone with French ancestry can have the sticker.

On 14 Nov 2018 at 22:43 GMT Anonymous Lambert wrote:

So why exactly is French Roots sticker included in this profile? If someone born in Montréal qualifies for French Roots sticker, does this mean that any born New France with French ancestors should have French Roots sticker?



Pierre is 21 degrees from Walter Morrison, 25 degrees from Alison Wilkins and 16 degrees from Victoria of the United Kingdom of Great Britain and Ireland on our single family tree. Login to find your connection.

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